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« Tenez-bon, nous arrivons ! »
Message de Leclerc en réponse à l’appel d’Edgar Pisani,
laché par un avion dans la cour
de la Préfecture de police assiégée,
le jeudi 24 août 1944 à 16 h 19.

Le 9 août 1944, Le général Dietrich von Choltitz, prend le commandement du ''Gross Paris''. Il arrive de Normandie où il était responsable du 84ème corps d'armée. Il dispose pour défendre la capitale de 20000 hommes dont un important contingent de Waffen SS, de 80 chars d'assaut dont des Tigre et des Panther, d'une soixantaine de pièces d'artillerie de différents calibres et d'une centaine d'avions basés dans la région parisienne. En même temps que son commandement, Choltitz a reçu de Hitler l'ordre de combattre sans merci, quitte à détruire la ville, ses ponts et ses monuments.

Le 11 août, la 2ème DB du Général Leclerc libère Alençon. L'Etat-major allié est hostile à une attaque frontale sur Paris craignant une bataille sanglante et destructrice.

Le 18 août, la 2ème DB fait sa jonction avec la 2ème armée britannique à Chambois dans l'Orne. Le même jour, le Comité Français de Libération Nationale et le Conseil National de la Résistance décide d'appeler à l'insurrection.

PLAN DE L'EXPOSITION (15 panneaux)

1 - Titre
2 - Introduction
3 - Vendredi 18 août 1944
4 - Samedi 19 août
5 - Dimanche 20 août
6 - Lundi 21 août
7 - Mardi et mercredi 22 et 23 août
8 - Jeudi 24 août
9 - Vendredi 25 août (I)
10 - Vendredi 25 août (II)
11 - Vendredi 25 août (III)
12 - Samedi 26 août (I)
13 - Samedi 26 août (II)
14 - Samedi 26 août (III)
15 - Conclusion

Paris était libéré au terme d'une glorieuse semaine.
Glorieuse, mais incertaine jusqu'au soir du dernier jour, car si le rapport des forces était à l'avantage des alliés, un heureux hasard, avait placé au centre des événements, deux hommes qui en orientèrent le cours. L'un, le Consul de Suède Raoul Nordling, par ses multiples interventions, fit preuve de toute la persuasion possible pour sauver Paris et les Parisiens. L'autre, Dietrich von Choltitz, un obscur général allemand, qui avait la possibilité de détruire la capitale, céda au bon sens et préféra écouter sa conscience que d'obtempérer à des ordres insensés.

Sans le savoir, il avait écouté le Général Leclerc disant au capitaine Dronne quand il l'avait vu obéir à son chef de colonne et stopper son élan, au lieu de foncer sur Paris : « vous savez bien qu'il ne faut jamais exécuter les ordres absurdes ! »

Mais si Paris était sauvé, la guerre n'était pas terminée !
Il allait falloir encore plus de cinq mois d'efforts, de sacrifices et de deuils, pour que la totalité du territoire national soit arrachée à l'occupant et trois de plus, pour que la folle idéologie, et son monstrueux inspirateur, soient anéantis !