Présentation Diaporama

Documentation de l'exposition (pdf-1 Mo)

Dès que les hommes se sont organisés en communautés,
ils ont tenté de codifier la justice
et de fixer les peines qu’il fallait prononcer
suivant les crimes commis.
La formule la plus simple
consistait à soumettre le coupable
à LA LOI DU TALION.


La loi du talion consiste à punir l’auteur d’un crime ou d’un délit au moyn d’un préjudice identique à celui qu’il avait fait subir à sa victime. Cette loi du talion figure dans le code d’Hammourabi (XVIIe siècle avant J.-C.) et figure à trois reprises dans le Pentateuque ( Xve siècle avant J.-C. ) ainsi clairement formulée dans l’Exode : « Mais si malheur arrive, tu paieras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.»
Dans sa rigueur, la loi du talion avait l’ambition d’être dissuasive, mais n’en déplaise à quelques nostalgiques d’une justice expéditive, son exemplarité n’a jamais empêché le bras meurtrier de commettre l’irréparable !

INEFFICACE, la peine de mort n’est absolument pas dissuasive.
ILLEGALE, la peine de mort viole les droits humains fondamentaux.
VIOLENTE, il n’a pas de peine de mort « humaine ».
MAUVAISE, la peine de mort est une apologie de la violence.
CRIMINELLE, la peine de mort est irrévocable et tue des innocents.
DISCRIMINANTE, la peine de mort frappe d’abord les faibles.
REDUCTRICE, la peine de mort réfute toute réhabilitation.
ARBITRAIRE, la peine de mort se défend d’interpeller la responsabilité de la société
.

Une exposition de 16 panneaux

1 - Titre
2 - Introduction
3 - Histoire : Egypte et Rome
4 - Du Ve au XIIe siècle
5 - Le XIIIe et l’Inquisition
6 - La Renaissance et les guerres de religions
7 - Beccaria et le début de l’abolitionnisme
8 - Les Lumiéres
9 - L’Empire, 1848, Hugo, la IIIe République
10 - Début du XXe siècle / 1918
11 - L'entre-deux guerres
12 - De Vichy à la loi Badinter
13 - La peine de mort dans le monde
14 - Les arguments abolitionnistes
15 - Les arguments abolitionnistes
16 - Conclusion